Le Samedi 6 mai 2017, Espace Culture de l'Université des sciences et technologies, Villeneuve d'Ascq.

Frank dewinne27 mai 2009 : l'astronaute belge Frank De Winne décolle avec ses collègues russe et canadien à bord du véhicule spatial russe Soyouz pour un extraordinaire voyage de 6 mois autour de la Terre à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS). Après la présentation d'un film d'un vingtaine de minutes sur sa mission, Frank De Winne répond pendant plus d'une heure aux questions variées et pertinentes des auditeurs.  

Frank De Winne est ingénieur civil de l’Ecole Royale Militaire de Bruxelles.
En 1992, il devient pilote d’essais de la Force Aérienne belge. Dans cette fonction, il est impliqué dans diverses activités de haute technologie. Il contribue notamment à l’amélioration du chasseur de combat F16. Il a la responsabilité de programmes d'essais et travaille sur les interfaces homme-machine pour la mise au point des logiciels d’avion.
D’août 1998 à janvier 2000, il participe aux opérations des Forces Alliées menées par l’OTAN dans les Balkans. Il commande le détachement belgo-néerlandais.
La brillante carrière de pilote de Frank De Winne prend ensuite une dimension exceptionnelle avec la réalisation de deux vols spatiaux.

dewinne issEn janvier 2000, il rejoint le Corps des spationautes de l'Agence Spatiale Européennes à Cologne. En août 2001, il commence sa formation au Centre d’Entraînement de la « Cité des Etoiles » près de Moscou. Sa préparation comprend l'entrainement pour la Station Spatiale Internationale ainsi que la formation d’ingénieur de bord du vaisseau russe Soyouz.
Du 30 octobre au 10 novembre 2002, Frank De Winne prend part à la mission Odissea qui amène le vaisseau de sauvetage sur l'ISS. Il est ingénieur de vol à bord des vaisseaux Soyouz. Pendant les neuf jours passés dans la station spatiale internationale, il réalise avec succès un programme scientifique international.
A partir de 2005, Frank De Winne se prépare pour une mission spatiale de longue durée. En mai 2009, il prend part à la mission 20. Pour la première fois, la station est habitée pendant six mois par une équipe permanente de six membres. Durant ce deuxième vol, Frank De Winne devient le 11 octobre 2009, le premier commandant de bord non-américain et non-russe de l’ISS.
Pour sa brillante carrière, Frank de Winne a obtenu de nombreux titres et distinctions. Le Roi Albert II lui a notamment décerné en 2002 le titre de Vicomte après son premier vol spatial.

Samedi 29 avril 2017,  Ferme du Héron, Villeneuve d'Ascq.

Cycles astronomiques et stratigraphie haute résolution : quand les sédiments nous parlent du système solaire.

Les marées et les fluctuations climatiques sont des phénomènes cycliques qui s'enregistrent avec la même précision dans les archives stratigraphiques. L'empilement des couches sédimentaires formées au cours de ces cycles permet de mesurer le temps géologique, en complément des méthodes paléontologiques ou isotopiques. Les variations du niveau de la mer associées à ces processus cycliques sont aussi à l'origine de dépôts d'importance économique, comme le charbon et le pétrole.

Une corrélation de sa rythmicité avec celle des astres a été observée de longue date, jusqu'à ce que Milankovitch n'évalue le signal astronomique complexe. Les progrès de la chronologie stratigraphique ont alors ouvert la voie à l'identification de processus sédimentaires diversifiés dont certains sont en relation directe avec la mécanique astronomique.

jean yves reynaudJean-Yves REYNAUD est professeur des universités (U-Lille, sciences et technologies / Sciences de la Terre) depuis 2012. Spécialiste de la dynamique sédimentaire, il oeuvre au sein du Laboratoire d'Océanologie et Géosciences (UMR-CNRS 8187 / LOG), dans l'Equipe Dynamique côtière actuelle et récente. Au préalable il était Maître de Conférences au Museum National d'Histoire Naturelle (1999-2012), où il gérait la collection nationale des roches sédimentaires. 

 

 

 Francis MeilliezFrancis MEILLIEZ est professeur émérite (U-Lille, sciences et technologies / Sciences de la Terre) depuis 2012. Géologue structuraliste des régions à dominante sédimentaire, sa méthode de travail est essentiellement la cartographie. Il est maintenant surtout engagé dans la diffusion de la connaissance en géologie et sa prise en compte dans l'aménagement du territoire. Il préside la Société Géologique du Nord.

 

Vendredi 18 novembre 2016, Ferme du Héron, Villeneuve d'Ascq.

Histoire TelescopeAlors que la plupart des scientifiques réalisent leurs expérimentations en laboratoire, les astronomes sont condamnés à ne jamais pouvoir toucher l'objet de leurs travaux : le ciel se laisse contempler mais demeure hors d'atteinte.

Pour déchiffrer le message céleste, l'oeil ne suffit pas. Il fallut attendre la naissance de la première lunette astronomique pour ouvrir une nouvelle voie à notre insatiable désir de savoir. Ancêtre de tous les télescopes petits et grands, ce tout premier instrument d'observation allait en effet étendre vers l'infini le pouvoir de nos yeux. Quatre cents ans après, ce sont d'immenses machines qui scrutent pour nous l'Univers, en nous permettant même de remonter le temps.

C'est leur histoire qui nous est racontée ici mais, par deçà les engins les plus complexes, ce livre nous parle de leurs bâtisseurs. Démontant au passage certaines idées reçues, Yaël Nazé nous plonge dans les balbutiements de ces instruments avant de nous emmener côtoyer les premiers géants et découvrir les révolutions en cours.

Yael NazeYaël Nazé est astrophysicienne FNRS à l'Université de Liège. Après des études d'ingénieur à Mons, elle entame un doctorat à Liège qu'elle obtient en mars 2004. Ses recherches portent sur les étoiles très massives, c'est-à-dire qui atteignent plusieurs dizaines de fois la masse de notre propre étoile, le Soleil.

Bien que rares, ces astres chauds, brillants et massifs dominent véritablement les galaxies qui les accueillent : il est donc très important de mieux les connaître. L'astronome tente de comprendre leur évolution, mais aussi leurs interactions (entre elles et avec le milieu qui les entoure). Ses recherches (Prix Swings en 2006) font l'objet d'une quarantaine de publications dans des journaux scientifiques et d'une vingtaine de communications à des congrès scientifiques.

Outre ses travaux scientifiques, elle consacre la majorité de son temps libre à la diffusion des sciences par le biais d'animations, d'expositions, de débats, de conférences (environ 20 par an), mais aussi de l'écriture. Elle collabore ainsi en permanence à diverses revues belges, françaises ou américaines, notamment L'Astronomie, La Recherche, ou encore Astronomy (plus de 70 articles publiés).

Ses livres connaissent un succès tant critique (plusieurs prix littéraires) que de librairie.

Le Samedi 16 avril 2016, Ferme du Héron, Villeneuve d'Ascq.

comet 67PLa sonde Rosetta a rejoint une comète au nom barbare, 67/P Churyumov-Gerasimenko en août 2014. Depuis, elle nous fait découvrir un monde très peu connu jusqu'alors, l'environnement proche des comètes. Suivre une comète autour du Soleil comme le fait Rosetta constitue un défi technique sans précédent. Si complexe qu'à côté de ça, prononcer "Churyumov-Gerasimenko" semblerait presque facile. Cela a nécessité plus de 10 ans de préparation suivis de 10 ans de voyage. Après avoir discuté des aspects techniques d'une telle mission, en particulier des péripéties de l'attérisseur Philae, nous aborderons les principales découvertes faites par Rosetta.

Les comètes sont considérées comme les corps les plus primitifs du système solaire. Les étudier revient en quelque sorte à remonter le temps jusqu'au premiers instants du système solaire il y a environ 4,5 milliards d'années.

Rosetta nous a réservé de nombreuses surprises. Elle a répondu à de nombreuses questions, mais nous verrons aussi qu'elle nous conduit à nous en poser bien d'autres.

Romain Maggiolo est chercheur à l'Institut d'Aéronomie Spatiale de Belgique. Ses travaux portent sur l'électromagnétisme, la géophysique et la physique des plasmas.

Samedi 13 février 2016, Ferme du Héron, Villeneuve d'Ascq.

Romain MaggioloDe tout temps, les aurores polaires ont fasciné les hommes. Ces lumières ondulant dans le ciel nocturne des régions polaires semblent presque irréelles. Tout d'abord associées à des divinités nordiques, elles ont été ensuite étudiées par les scientifiques. Notre compréhension de ce phénomène a alors progressé à mesure que nos moyens d'observation se sont améliorés.

Romain Maggiolo est chercheur à l'Institut d'Aéronomie Spatiale de Belgique. Il est spécialisé dans l'électromagnétisme, la géophysique et la physique des plasmas. 

 

Vendredi 19 juin 2015, Ferme du Héron, Villeneuve d'Ascq.

f deleflie"La Terre est l'astre le plus abondamment et le plus précisément observé des astronomes de tous les objets de l'Univers. La modélisation des processus qui régissent ses mouvements et ses déformations est désormais faite par techniques spatiales de géodésie, avec des précisions dans les données de mesures de distance de niveau centimétrique ou mieux. Cela permet d'appréhender le fonctionnement dynamique de l'ensemble du système "Terre" formé de quatre composantes qui interagissent entre elles : la Terre solide, les océans, les glaces et l'atmosphère. Les astronomes peuvent ainsi fournir aux géophysiciens des paramètres contraignant leurs modèles d'évolution de la géodynamique. J'expliquerai en quoi les techniques spatiales ont depuis un demi-siècle révolutionné la vision de la discipline. Ces études ne peuvent être menées qu'au moyen de satellites artificiels dont la précision des trajectoires est également de niveau centimétrique. Je décrirai cet environnement dans lequel ils évoluent, en insistant sur l'importance des enjeux de la maîtrise de son évolution dans les prochaines dizaines d'années, et en mentionnant en particulier le problème des débris spatiaux."

Florent Deleflie est astronome au Laboratoire d'Astronomie de Lille et membre du Groupe de Recherche de Géodésie Spatiale.

 

Vendredi 27 mars 2015, Ferme du Héron, Villeneuve d'Ascq.

Bernard MaitteHistoire lumiere

De la sensation commune à la compréhension scientifique, nos idées sur la nature et les propriétés de la lumière ont connu un long cheminement depuis les représentations de la vision chez Platon et Aristote jusqu'à la maîtrise du photon. L'Antiquité, la civilisation arabo-islamique, la Renaissance européenne et sa révolution scientifique, puis la science classique du XIXème siècle, les avancées modernes enfin, sont autant de moments dans la riche histoire de nos connaissances sur la lumière.

La conférence retracera l'élaboration tourmentée des idées, tant philosophiques que scientifiques, qui ont scandé cette histoire, tirant profit des succès comme des échecs, des efforts comme des re-noncements. « En regardant d'un œil critique l'histoire de la lumière, nous pouvons accéder à notre tour à cette logique savoureuse et amère que l'on appelle Science. »

Bernard MAITTE est professeur émérite de l'Université de Lille 1 à Villeneuve d'Ascq

Le samedi 8 novembre 2014, Maison de l'Education Permanente, Lille.

voyager dans lespaceCette conférence particulièrement dynamique, vivante et accessible à tout public, permet de redécouvrir l'aventure spatiale.

Tout commence lorsque la Seconde Guerre mondiale puis la Guerre froide ouvrent l'âge des fusées et permettent à l'humanité de réaliser son vieux rêve : aller dans l'espace.

L'espace est à la fois proche, cent kilomètres à peine au-dessus de nous, et presque hors de portée ! En effet, ce sont cent kilomètres qu'il faut parcourir verticalement, en bravant la loi de la gravité. Quand s'arracher du sol quelques secondes n'est déjà pas une mince affaire, le quitter complètement est un défi, relevé depuis quelques décennies seulement. Aujourd'hui, alors qu'aller fureter dans le Système solaire paraît presque banal, chaque départ de lanceur reste un véritable exploit technologique et humain.

Yaël Nazé explique quels innombrables problèmes il faut résoudre pour se lancer dans cette aventure : comment choisir la bonne route dans un univers où tout est en mouvement et où les lignes droites n'existent pas ? Pourquoi faut-il décoller à un moment, pas à un autre ? Quel est le prix de la conquête spatiale ? Quels en sont les risques pour les hommes et les machines ? Et d'ailleurs... pourquoi aller dans l'espace ?

Le vendredi 22 novembre 2013, Maison de l'Education Permanente, Lille.

mars vignetteL'exploration spatiale du système solaire offre, des mondes planétaires, l'image d'une diversité totalement insoupçonnée, exigeant une ré-écriture en profondeur des processus responsables de leur formation et de leur évolution. Mars joue un rôle particulier en planétologie comparative, en donnant accès aux principales étapes ayant jalonné l'histoire géologique et climatique du système solaire interne. Nous présenterons les résultats les plus marquants de ces explorations les plus récentes, et les discuterons notamment en regard de la question de l'émergence et de l'évolution du monde vivant, dans le système solaire et au delà.

Jean Pierre BibringJean Pierre BIBRING est professeur de physique à l'Université Paris-Sud 11, et astrophysicien à l'IAS d'Orsay. Il intervient à haut niveau sur plusieurs programmes spatiaux de premier plan, notamment, par le passé, la mission Cassini-Huygens, conjointe entre le JPL et l'ESA, qui a étudié Saturne et ses satellites, dont notamment Titan en 2005, et actuellement la mission MRO de la NASA, en orbite autour de Mars depuis le printemps 2006, ainsi que les missions Venus Express et Mars Express de l'ESA.
En tant que responsable de l'instrument OMEGA de Mars Express, il est à l'origine d'une chronostratigraphie minéralogique de la planète Mars sensiblement différente de l'échelle des temps géologiques martiens généralement acceptée.

Le samedi 20 avril 2013, Maison de l'Education Permanente, Lille.

Sat 05 02 06 webSaturne est le joyau du Système solaire : ceinturée d'incroyables anneaux, escortée par plus de trente satellites plus étonnants les uns que les autres. L'un de ses satellites, Titan, est non seulement plus gros que Mercure, mais il est aussi enveloppé par une épaisse atmosphère qui lui vaut toutes les attentions des astrobiologistes ! Que dire également de ces mondes fabuleux que sont Encelade aux volcans de glace, Japet au double visage ou encore Hypérion le chaotique ? Rêvée il y a plus de vingt ans, la sonde spatiale Cassini-Huygens a pris son vol en 1997, destination Saturne. Après un périple de sept années à travers les espaces interplanétaires, elle a été capturée par le champ gravitationnel de Saturne en juillet 2004 et réalise depuis la plus ambitieuse mission d'exploration spatiale de tous les temps ! Clou du spectacle, la descente du module européen Huygens vers la surface de l'énigmatique Titan...

Depuis les premières observations de Galilée jusqu'aux fabuleuses images de la sonde Cassini-Huygens, venez vous balader dans un monde étonnant qui semble parfois tout droit issu d'un livre de science-fiction !

 

Le Samedi 23 mars 2013, Maison de l'Education Permanente, Lille.

Livre lehoucqOù est le temple du Soleil dans lequel Tintin a failli finir sur le bûcher ? Quel jour Tintin a-t-il posé le pied sur la Lune ? Que faisait-il le soir de la découverte de l'étoile mystérieuse ? N'y aurait-il pas quelques subtils indices qui nous permettraient de mieux connaitre le monde du jeune reporter ?

Pour répondre à ces questions, Roland Lehoucq réalise une enquête minutieuse, parcourt le Pérou et l'Amérique du Sud, retrace l'expédition de Tintin sur la Lune, arpente les rues de Bruxelles et interroge l'astrophysique moderne !

Les étonnants résultats de ces investigations seront présentés durant cette conférence. Les aventures de Tintin seront ainsi l'occasion d'une ballade scientifique pleine de surprises, ajoutant au plaisir de la lecture ceux de la découverte et de la connaissance. La science est un extraordinaire outil d'enquête pour déchiffrer l'univers d'Hergé et l'Univers tout court.
Une petite Biographie de notre invité

r LehoucqRoland Lehoucq est astrophysicien à l'Institut de recherche sur les lois fondamentales de l'Univers (Irfu - Commissariat à l'Energie Atomique). Agrégé de physique et ancien élève de l'École normale supérieure de Paris, il est l'un des spécialistes français de la topologie cosmique, discipline qui a pour but de mettre au point des méthodes propres à déterminer la forme globale de l'Univers.

Passionné par la diffusion des connaissances scientifiques, il donne une vingtaine de conférences par an. Il collabore avec le magazine scientifique "Pour la Science" et la revue de science-fiction "Bifrost". Il est le commissaire scientifique de deux grandes expositions de la Cité des sciences et de l'industrie : " Le grand récit de l'univers" et "Science et science-fiction".

Roland Lehoucq a reçu en 2010 le prix Diderot-Curien qui récompense une personnalité pour son engagement en faveur de la culture scientifique et technique. Ce prix est décerné par l'association des musées et centres pour le développement de la culture scientifique, technique et industrielle (AMCSTI).

Ses nombreux livres de vulgarisation scientifique s'appuient en partie sur les mondes de la science-fiction qui le passionnent.

Le mercredi 28 novembre 2012, Maison de l'Education Permanente, Lille.

Suzy CollinPourquoi notre Univers est-il compatible avec l'apparition de la Vie ? Le problème fait partie du champ de la science, la physique et l'astronomie, même si certains tentent une réponse spiritualiste et fallacieuse.

Suzy Collin-Zahn, astrophysicienne à l'observatoire de Meudon présente les réponses scientifiques.

Le samedi 26 mai 2012, Maison de l'Education Permanente, Lille.

Transit venus 2004Amoureux du ciel, soyez prêts : vous avez rendez-vous avec la déesse de l'Amour. Le 6 juin 2012, se produira en effet un événement rarissime : le passage de la planète Vénus devant le Soleil. Seuls six de ces « transits » ont été observés par l'Humanité, et ils ont donné lieu à l'une des plus grandes batailles scientifiques de tous les temps... une histoire pleine de rebondissements que je vous invite à découvrir !

Yaël Nazé est astrophysicienne FNRS à l'Université de Liège. Après des études d'ingénieur à Mons, elle entame un doctorat à Liège qu'elle obtient en mars 2004. Ses recherches portent sur les étoiles très massives, c'est-à-dire qui atteignent plusieurs dizaines de fois la masse de notre propre étoile, le Soleil.

Bien que rares, ces astres chauds, brillants et massifs dominent véritablement les galaxies qui les accueillent : il est donc très important de mieux les connaître. L'astronome tente de comprendre leur évolution, mais aussi leurs interactions (entre elles et avec le milieu qui les entoure). Ses recherches (Prix Swings en 2006) font l'objet d'une quarantaine de publications dans des journaux scientifiques et d'une vingtaine de communications à des congrès scientifiques.

Le mardi 21 février 2012, Maison de l'Education Permanente, Lille.

Existe-t-il quelque part une vie qui ne soit pas d'origine terrestre ? Saurons nous la trouver, l'identifier même si elle s'est éteinte ? Pour répondre il faut comprendre les processus qui ont conduit à l'émergence de la vie sur Terre. Certains corps du système solaire auraient pu, au cours de leur évolution, en connaître de semblables. Mars, les satellites glacés des planètes géantes sont les cibles les moins inaccessibles. La découverte de planètes extrasolaires dans notre petit coin de galaxie ouvre de grands espoirs. Mais, dans tous les cas, la détection de signe de vie nécessite des techniques que nous sommes encore en train de développer.

michel visoMichel VISO est Responsable de l'Exobiologie au CNES. Ingénieur de recherche de formation à l'école vétérinaire d'Alfort, c'est un scientifique passionné et passionnant, habitué à expliquer au grand public les grands programmes spatiaux français ou internationaux et leur intérêt.

Responsable des programmes de recherche de la vie extraterrestre et sur l'origine de la vie terrrestre utilisant les moyens spatiaux. Michel VISO coordonne et assure le financement (par le CNES) des activités des chercheurs répartis dans les universités ou des instituts du CNRS. Il organise, prépare et accompagne les contributions françaises aux missions à venir. Celles ci sont organisées par le CNES, l'agence spatiale européenne (ESA) ou en coopération internationale. Ces responsabilités se croisent avec celles de ses collègues en charge des disciplines voisines (planétologie, astronomie, utilisation de l'ISS...).

Le samedi 03 décembre 2011, Maison de l'Education Permanente, Lille.

Astronomie au femininCette conférence particulièrement dynamique, vivante et accessible à tout public, rend enfin justice aux Femmes en leur attribuant la place légitime qu'elle auraient toujours du occuper dans l'Astronomie.

- Qui détient le record des découvertes de comètes ? Une femme.
- Qui a permis de comprendre comment est organisée la population des étoiles ? Une femme.
- Qui a découvert la loi permettant d'arpenter l'Univers, a trouvé des phares dans l'espace, a compris le fonctionnement des forges stellaires et a bouleversé notre vision de l'Univers ? Encore et toujours une femme...
- Pourtant, quand on doit citer un astronome « historique » et célébre au hasard, on pense le plus souvent à des hommes : Ptolémée, Galilée, Copernic ou, plus près de nous par exemple, Hubble.

Certes, au cours des siècles, les femmes n'ont guère eu accès aux sciences et à l'astronomie en particulier mais ce n'est pas une raison pour croire en l'absence totale de contributions de leur part ! Loin de toute forme de féminisme enragé, on suivra le parcours, parfois humoristique, de quelques scientifiques importantes qui ont par hasard en commun une même particularité : leur sexe. Et bien sûr, on parlera également de leurs découvertes, qui concernent toutes de grands thèmes de l'astrophysique contemporaine (matière sombre, pulsars, etc).

Le vendredi 7 octobre 2011, Ferme du Héron, Villeneuve d'Ascq.

thierry legault

Sun 2010 05 16 thierry legault

Ces dernières années, l'arrivée des appareils numériques a révolutionné la photographie astronomique, domaine dans lequel excelle Thierry Legault. Il vous dévoilera sa passion au cours de sa conférence, illustrée de photos somptueuses et surprenantes.

Le samedi 19 mars 2011, en partenariat avec le Forum des Sciences, Villeneuve d'Ascq.

La lumière, messagère du cosmos, nous révèle les dramatiques étapes de la vie et de la mort des étoiles, illuminant les magnifiques images transmises par les grands télescopes au sol et dans l'espace. Les étoiles naissent dans d'immenses nuages diaphanes et poussiéreux. Durant des millions et des milliards d'années, elles fabriquent tous les éléments chimiques naturels par de puissantes réactions nucléaires en leur coeur. La mort des étoiles s'accompagne de l'éjection de somptueuses nébuleuses de gaz et de poussières, préludes à des renaissances. Car les cendres stellaires enrichissent et fécondent le milieu interstellaire, d'où surgiront de nouvelles étoiles, et des planètes.

Et nous découvrons que la Terre est un agrégat de poussières expulsées par des étoiles monstrueuses, vivant dans la Voie Lactée bien avant notre Soleil. Histoire d'étoiles, mais aussi histoire de la matière, qui, à partir de la première lumière du cosmos, s'organisa à l'échelle cosmique, jusqu'à l'émergence de matière prébiotique, futur siège de la mystérieuse étincelle de la vie.

Agnes AckerAgnès Acker est astrophysicienne à l'observatoire de Strasbourg, et professeur de l'université de Strasbourg. Ses recherches sont consacrées aux stades tardifs de l'évolution d'étoiles de type solaire : nébuleuses planétaires, binarité des noyaux, vents stellaires,... De plus, elle utilise les nébuleuses planétaires comme traceurs de la chimie et la cinématique de la Voie Lactée. Elle a dirigé une douzaine de thèses de doctorat. Ses travaux actuels sont conduits en collaboration avec des chercheurs australiens et américains.

Elle est auteur de nombreux ouvrages, dont en 2009 Astronomie-Astrophysique-Introduction chez Dunod, et Etoiles et matière interstellaire, avec plusieurs co-auteurs chez Ellipses. Dans le domaine de la diffusion de l'astronomie, elle préside depuis 1984 l'Association des Planétariums de Langue Française (APLF) qui réunit 110 membres, et a co-produit trois grands spectacles de planétariums diffusés sur tout le globe.

le samedi 09 octobre 2010, Maison de l'Education Permanente, Lille.

Astronomie des anciensCette conférence retrace l'Astronomie des Anciens, de Stonehenge aux pyramides mayas, en passant par Babylone et Gizeh. L'astronomie n'est pas née d'hier et, même si les progrès ont été prodigieux ces dernières années, il faut toujours connaître les origines pour mieux comprendre la situation actuelle. Au début, partout dans le monde, nos ancêtres levèrent les yeux vers les astres et tentèrent de les comprendre en élaborant diverses histoires simples, les mythes. Très vite, les anciens allèrent plus loin, et l'on retrouve les prémices d'une véritable Science dans leurs écrits - un balbutiement qui forgea la science moderne.

La conférence  permet de découvrir notre héritage astronomique sous toutes ses facettes, surtout les moins connues : les mythes primitifs, l'orientation des mégalithes, le savoir égyptien, le ciel de Babylone, la méticulosité chinoise, les cosmogonies maya et inca, les étoiles-guides polynésiennes, etc...

Non, il ne faut pas croire que les anciens ne pensaient pas- leurs observations sont même encore utiles à l'astronome d'aujourd'hui !

Le samedi 10 octobre 2009, Maison de l'Education Permanente, Lille.

y nazeNous quitterons la Terre et ses contingences matérielles pour une balade dans l'Univers. Notre voyage débutera par le Système solaire, notre voisinage, que nos sondes ne cessent d'explorer. Il se poursuivra par une balade parmi les étoiles, dont la diversité ne manque jamais de surprendre. ous découvrirez aussi la matière située entre ces soleils lointains : un mélange de gaz et de poussières dont nous sommes tous issus. Etoiles et gaz forment à plus grande échelle des galaxies, dont vous explorerez même le centre mystérieux. Enfin, vous atteindrez les confins de l'Univers où se dévoileront les structures les plus grandes de notre Univers.

Yaël Nazé est astrophysicienne FNRS à l'Université de Liège. Après des études d'ingénieur à Mons, elle entame un doctorat à Liège qu'elle obtient en mars 2004. Ses recherches portent sur les étoiles très massives, c'est-à-dire qui atteignent plusieurs dizaines de fois la masse de notre propre étoile, le Soleil.

Le 6 juin 2009, Maison de lMaison de l'Education Permanente, Lille.

Stardust imageEn janvier 2006, la mission spatiale STARDUST de la NASA a rapporté sur Terre des échantillons de poussière cométaire.
Il s'agit du second retour d'échantillons extraterrestres après ceux de la Lune.
La NASA n'a sélectionné qu'un petit nombre de laboratoires pour les analyser. L'un d'eux est le laboratoire des Structures et Propriétés de l'Etat Solide à l'Université des Sciences et Techniques de Lille dans lequel travaille Hugues Leroux. Il a accepté de nous parler de ses travaux.

 

 

conf leroux jp

 conf leroux public

Le samedi 7 février 2009, Maison de l'Education Permanente, Lille 

a morbidelliAlessandro Morbidelli est Directeur de Recherches à l'Observatoire de la Cote d'Azur à Nice. Il lève le voile sur la formation de notre système solaire et présente les derniers résultats concernant la formation des planètes telluriques et l'origine du Grand Bombardement Tardif.